Bailar, bailar  Matare los otros ...... ce chant de mort est envoutant, il caresse votre égo, la supprematie de l'Homme sur la Bête, sa toute puissance et la mise à mort que l'on voudrait bien rendre légitime...

Sous l'Empire romain les combats de gladiateurs étaient autorisés: des hommes (esclaves, prisonniers, ou "pros") se battaient entre eux parfois jusqu'à la mort (le gladiateur coûtait cher) avec parfois l'affranchissement à la clé.

Ce n'est pas la foule qui décidait pour la mise à mort, mais celui qui avait payé le spectacle: il avait le droit de vie ou de mort sur les combattants. Le gagnant  demandait, comme actuellement dans les corridas, la permission de tuer. Le président du spactacle levait ou abaissait le pouce, répondant souvent au souhait de la foule, le droit de vie ou de mort sur ses congénéres, décider, devenir un Dieu